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drone Department of Homeland Security

Le Department of Homeland Security a besoin de drones

Les fonctionnaires américains ont lancé un cri d’alarme aux « geeks » de la Silicon Valley : le Homeland Security a besoin de drones, petits et légers.

Le Department of Homeland Security, le département américain en charge de la sécurité intérieure du pays, a rencontré, il y a quelques jours, les entrepreneurs technologiques de la Silicon Valley. Mission des fonctionnaires de ce petit tête à tête organisé à Menlo Park : présenté les besoins du Homeland Security. Les « gardiens » du temple recherchent des drones, petits et assez légers pour être lancés facilement et voler au-dessus de vastes étendues de désert. Les machines auront pour missions de chercher des activités douteuses, scanner les visages des suspects et de les comparer via une base de données capable d’extraire les antécédents criminels. La frontière américaine, avec le Mexique, possède déjà huit grands drones Predator. Je vous en parlais, l’année dernière, l’un d’eux avait, semble-t-il, était « perturbé » par un cartel de la drogue local. Actuellement, les 6 drones en fonction n’utilisent pas de technologie de reconnaissance faciale.

Department of Homeland Security a peu d’argent

Si les startups correspondent à ce que les fonctionnaires fédéraux recherchent, les entreprises pourraient recevoir de 50 000 $ à 200 000 $. Des sommes que certains considèrent comme ridicules. Les fonctionnaires ont cependant un argument de poids. Ils ont indiqué que les chercheurs pourront tester leurs drones sur les réseaux d’aérodromes du ministère et lancer des tester « grandeur nature« .

Au sujet de l'auteur
Damien Bancal (damienbancal.fr) est un expert internationalement reconnu en cybersécurité. Il a fondé le projet Zataz en 1989. Il s'est imposé comme une figure majeure dans ce domaine, contribuant à la sensibilisation et à la protection des internautes contre les cyberattaques. ZATAZ.COM est devenu une référence incontournable en matière d'information sur la sécurité informatique et les cybermenaces pour le grand public. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages (17) et articles (plusieurs centaines : 01net, Le Monde, France Info, Etc.) qui explorent les divers aspects du piratage informatique et de la protection des données. Il a remporté le prix spécial du livre du FIC/InCyber 2022. Finaliste 2023 du 1er CTF Social Engineering Nord Américain. Vainqueur du CTF Social Engineering 2024 du HackFest 2024 (Canada). Damien Bancal a également été largement reconnu par la presse internationale dont le New York Times, qui souligne non seulement son expertise mais aussi son parcours inspirant. Enfin, il figure parmi les personnalités les plus influentes dans la cybersécurité, comme le souligne Le Big Data, et a été classé parmi les 500 personnalités tech les plus influentes en 2023 selon Tyto PR. 9ème influenceur Cyber d'Europe. Chroniqueur TV et Radio (France Info, M6, RTL, Medi1, Etc.) Réserviste de la Gendarmerie Nationale (Unité Nationale Cyber - réserve volontaire citoyenne) et de l'Éducation Nationale Hauts-de-France. Médaillé de la Défense Nationale (Marine Nationale) et de la médaille des réservistes volontaires de défense et de sécurité intérieure. (Gendarmerie Nationale). Entrepreneur, il a lancé en 2022 la société veillezataz.com.

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